Note de la fic : :noel: :noel: :noel: :noel:

Flushed Away


Par : Konata
Genre : Fantastique
Statut : Terminée



Chapitre 1


Publié le 30/12/2011 à 18:13:46 par Konata

*dring*

*dring*

- Oui ? Allo ? C'est bien le plombier de la ville.
- * paroles inaudibles *
- 45 Lunatic Alley ? D'accord ! J'arrive !


Mario raccrocha.
Il se trouvait dans sa voiture de travail habituelle, celle ou il gardait tout son équipement de plombier, celle qu'il utilisait pour atteindre les maisons de ses clients.

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Il faisait sombre dans la ville de Droke Bloke, un temps pluvieux pour tout dire.
Il fallait admettre que le soleil ne brillait pas souvent dans cette cité, mais ce jour-ci, il faisait bien plus sombre que d'habitude.
La majorité des magasins étaient fermés, les propriétaires préferant se réfugier dans leur doux chez-soi.

Sauf les travailleurs de la prétendue "pire classe de la pyramide sociale", comme des ouvriers, des pompiers ( même si la majorité des habitants de la cité de Droke Bloke trouvaient que les pompiers ne servaient à rien, vu que la pluie intense éteignant souvent, par miracle, la majorité des feux )

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Mario s'approcha de la porte de la maison du résident l'ayant appelé, avec, bien entendu, sa boite d'outils fétiche. Il sonna à la porte avec soin.

- Qui c'est ?! cria une violente voix masculine, lâchez-moi les *censuré* et déguerpissez !
Mario se sentit gêné aux paroles de l'homme, hésita un moment, puis dit avec douceur :

- C'est moi, le plombier que vous avez appelé.

L'homme ouvrit la porte.
Il était assez musclé, long de taille, avait une de ces sales faces que personne n'a envie de voir. Ses yeux étaient bleu fade, comme si toute la joie de vivre avait disparu en lui, et laissaient afficher un regard de haine.

- Ah ! Vous êtes enfin là ! Vous êtes en retard, *censuré* de *censuré*

Mario constata que cet homme n'était pas très civilisé, au contraire de ses autres clients.
Mais il reprit vite ses esprits.

- Puis-je savoir quel est le problème pour lequel vous m'avez appelé ? demanda-t-il avec un large sourire.
- Ouais, s'exclama l'homme, ouvrant grand la porte, les chiottes sont bloquées ! Bah alors ? Vous attendez quoi ? Allez-y !!!

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L'homme guida Mario vers les toilettes qui étaient, pour tout dire, très sales.
Mario constata qu'une petite fille l'observait avec un regard de peur.
Il lui lança un clin d'oeil pour la rassurer.

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Après un quart d'heure de travail, Mario trouva l'objet bouchant les toilettes : une poupée.

- Euh... j'ai trouvé ce qui bouchait vos toilettes ! C'était une poupée.
Mario brandit la poupée bien haut, laissant l'homme contempler la poupée assez crasseuse avec un regard horrifié, puis se tourna vers la petite fille.

- *censuré*! C'est quoi ce *censuré* ?!?
- Elle... elle te hait ! Elle voulait... partir, pleura avec peur la petite.

L'homme lui donna un gros coup de poing, qui, pensa Mario, du lui casser le nez.
Elle se mit à sangloter très fort, ce qui attira la compassion de Mario.

- Hé ! Ce n'est qu'une petite fille !
L'homme se tourna vers lui et le frappa très fort, le faisant tomber dans la cuvette et tirant la chasse d'eau.

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Mario se réveilla sur des terres peuplées de fleurs.

- Hein ? Ou suis-je ?
Il constata qu'il avait très faim.
- Je me sens mal pour avoir laissé la petite fille là-bas, mais je n'ai pas le choix.
Il pris un champignon qui n'avait pas l'air empoisonné, et croqua dedans, puis l'avala.

- Haha ! Ces champignons sont superbes ! ria-t-il.

Il se cogna la tête sans faire exprès à un bloc qui restait perché dans les cieux.
Au lieu de se faire mal, une pièce d'or tomba du bloc qui disparu.

- Haha ! Je deviendrai riche !

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- HAHA ! HAHA !


Le docteur Merrytough regarda à travers la fenêtre de l'asile avec pitié le visage blessé de Mario.

- Quel est son cas ? demanda-t-il à un gros et musclé roux qui se tenait près de lui avec une matraque.

- Accident de travail. Il croit qu'il est dans un monde magique ou il se cogne sans se faire mal, alors qu'il saigne pleinement actuellement, et qu'il mange des champignons magiques qui le font grandir.

Dr Merrytough fit un signe négatif de la tête.

- Il est perdu, docteur. Laissez-moi son cas, dit le rouquin.
- C'est d'accord, Bowser.

En effet, une carte attachée à sa blouse indiquait le nom Bowser.

- Je sens qu'on va bien s'amuser, à le rammener de son petit monde ! ricana-t-il, tapotant sa matraque sur sa paume de la main droite.





THE END.


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