Note de la fic : :noel: :noel: :noel: :noel:

Ma cousine, une bombe


Par : Bay
Genre : Sentimental
Statut : C'est compliqué



Chapitre 98


Publié le 26/02/2015 à 21:38:22 par Bay

Chapitre 97
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2 semaines plus tôt

Une fois que j’avais fini de ranger le bordel, j’essayais de me mettre au lit pour m’endormir. Il était 4h du matin, et l’alcool m’était monté au cerveau. C’était sans compter la visite incongrue d’une personne inconnue. J’eus le temps de reconnaître rapidement Laura, qui vint s’approcher de moi d’un pas lent et d’un regard perçant.

Elle avait l’air hésitante. Comme si elle-même ne savait pas ce qu’elle faisait là, ce qu’elle était venue chercher. J’étais dans la même situation, et un blanc s’installa. Elle vint s’installer contre la fenêtre de la chambre, ouverte, le regard vers le ciel. Je n’osais pas parler, de peur de créer un malaise, j’attendais qu’elle décide mais ce ne fut pas le cas. Je ne comprenais pas ce qu’elle voulait, et comme souvent avec les filles, je faisais avec en évitant de me triturer l’esprit.

- Tu aurais une cigarette ?
- Tu fumes de plus en plus toi.
- T’es mal placé pour me reprocher quoi que ce soit :)
- Justement si, je parle en connaissance de cause.
- C’est facile comme ré….
- Bon, qu’est-ce qu’il y a ?

Finalement je pris les devants, en ayant marre de tourner autour du pot. C’était totalement son genre, elle était assez timide dans le fond et n’osait jamais dire les choses clairement.

- Je ne sais pas trop.
- Je ne pense pas que tu sois venue à cette heure-là sans aucune raison.
- C’est par rapport à tout à l’heure. J’y repense et…
- Tu veux dire le fait que tu sois venue m’embrasser ? C’était dans le jeu tu sais. :(

J’essayais comme je peux de semer le doute. C’était ma grande stratégie. Dire ce que je ne pense pas pour savoir ce que les autres pensent. Une certaine manipulation, dans un sens, qui était souvent payante. D’une certaine manière, il est possible de faire dire ce que l’on veut aux gens, dès l’instant où l’on s’y prend de façon adéquat.
En l’occurrence, je souhaitais que Laura m’avoue le contraire, que ce qui c’était passé n’était pas seulement « pour le jeu ». C’était évident, mais j’avais besoin de l’entendre. C’est comme lorsque l’on aime quelqu’un, mais qu’on ne sait pas comment lui dire. On voit des signes partout, on est presque sûr que c’est réciproque, et pourtant il y a toujours ce doute qui s’installe. Dire les choses est un moyen tellement plus sécurisant.

- Je ne sais pas trop ce qui m’est passé par la tête. Mais je sais que ce n’était pas seulement le jeu…
- Comment ça ? :(
- Je sais que c’est bizarre… mais j’avais vraiment envie de t’embrasser.

Je vins vers Laura, puis la pris dans mes bras, comme en guise de consolation. Qu’aurais-je pu faire d’autres ? Je ne savais plus où j’en étais, et ce qu’elle venait de me dire m’a laissé dans un état d’incompréhension totale. Comment ? Pourquoi ? Sérieusement ? Je me posais toutes ces questions en quelques fractions de secondes.

- Et toi, alors ? Tu ne voudrais pas me dire quelque chose ?
- C’est bizarre pour moi tout ça, je ne sais pas trop.

Malgré avoir dit cela, j’enlevais Laura de mes épaules pour la regarder dans les yeux. Son regard était si perçant, qu’il aurait pu m’obliger à faire n’importe quoi, comme si je n’étais plus maitre de rien. Je n’ai même pas pu résister à la tentation de l’embrasser, en lui plaquant mes mains sur les hanches, avant de dériver sur ses fesses. Cette sensation était dingue pour moi. Nous échangions ce baiser si fougueux, si passionnel, là, en vacances avec nos amis juste à côté. Cette sensation d’interdit rendait les choses encore plus excitantes, et j’eus du mal à me contrôler.

Nos langues se rencontraient, et à mesure que nous échangions nos salives, je caressais entièrement son corps. Après ses fesses, je décidai de passer à son petit ventre, en soulevant son haut. Une main commença à caresser ses seins, tandis que l’autre continuait de lui agripper la hanche. J’étais surpris de ce qui se passait. Comment aurais-je pu imaginer qu’un jour nous en arriverions là ? J’étais également surpris de voir que c’est ce qu’elle voulait apparemment, qu’elle était probablement venue dans ma chambre pour cela.

Je ne m’étais jamais senti aussi émoustillé, le mental jouait énormément. Ma main déboutonnait son pantalon, lui laissant jusqu’aux chevilles, avant de l’insérer à l’intérieur de ce qui semblait être un tanga. Elle commençait à émettre quelques murmures de plaisir, ce qui avait pour effet d’intensifier mes coups de langues, rendant ainsi le baiser très charnel. Laura commença à se baisser en me fixant, et après m’avoir adressé un dernier baiser, déboutonna mon jean pour me laisser en caleçon.

Je cru que je ne pourrais même pas aller au bout tellement j’étais dans le feu de l’action. Ma conscience continuait cependant de me taper sur le système, en me hurlant que nous étions en train de faire quelque chose de mal. Rapidement, nous entendions des bruits venir de la chambre à côté, ce qui eut pour effet de nous interrompre net, avant de nous rhabiller en allant se cacher.


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